Avant l’idée du projet… il y avait des images, des milliers d’images endormies, dispersées entre dossiers d’ordinateurs et les clefs USB.

Des images de tout et de rien, des moments captés, des couleurs d’arc en ciel, des fines traces à suivre, des regards multiples.

Tranquillement, le projet a pris forme, les images se sont réveillées avec l’envie de respirer la lumière du jour, le nom « les filles du Baobab » a été prononcé.

Ensuite… c’est l’histoire d’un maillage de femmes, le croisement de trois univers créatifs : l’image, l’écriture et le verbe.

C’est l’envie d’un projet d’accompagnement, d’un projet de transmission, d’un projet de transformation.

C’est l’histoire d’alliances multiples.

C’est l’histoire d’une vision partagée.

C’est l’histoire d’une communauté créative , un brin impertinente et vivante.

C’est l’histoire d’une voie à tracer, de valeurs à tisser, de consciences à réveiller.

C’est la volonté d’offrir au monde, la puissance créatrice d’un féminin ouvert, debout et porteur de valeurs régénératrices où la métaphore, la symbolisation exercent leur force d’évocation, prétexte à la mise en paroles des vécus.

Le choix symbolique du Baobab

Le baobab est l’arbre à palabres, où se réunir pour échanger, raconter des histoires et se raconter. Espace où se construit le lien social, où la communauté se retrouve. Il est le symbole de la vie : on l’appelle aussi l’arbre magique, l’arbre pharmacien, l’arbre du sens dessus dessous.
250 espèces de Baobabs existent de par le monde, ils sont le symbole vivant de la diversité.